Lavage de préparation, décontamination chimique et mécanique
Tout ce qui reste sur la peinture au moment de polir sera promené par la machine sur l'ensemble de la surface. Le lavage de préparation et la décontamination existent pour cette raison : retirer d'abord les particules incrustées (retombées ferreuses, goudron, résidus) avant qu'un tampon ne les transforme en rayures nouvelles.
Séchage et masquage des éléments sensibles
Joints, plastiques non peints, arêtes vives et pièces fragiles sont masqués un par un. Une arête est l'endroit où le vernis est le plus fin : c'est là qu'un polissage non protégé fait des dégâts. Ce travail ne se voit pas sur le résultat final ; il évite d'avoir à rattraper une arête abîmée.
Mesure de l'épaisseur de peinture lorsqu'une lecture fiable est possible
La mesure indique la matière disponible, et donc jusqu'où il est raisonnable d'aller. Elle révèle aussi les zones déjà repeintes, qui ne réagissent pas comme le reste de la carrosserie. Une lecture fiable n'est pas toujours possible selon le support : dans ce cas, la mesure n'est pas annoncée comme acquise et le polissage reste plus prudent.
Préparation de la surface avant polissage
Dernier passage avant la machine : la peinture est inspectée panneau par panneau pour décider du couple tampon/produit adapté à chacun. Un capot exposé au soleil et un bas de caisse criblé de projections n'ont ni la même usure ni le même vernis, et ne se travaillent pas de la même façon.
Polissage multi-passes : correction visant 80 à 85 % des défauts, environ 30 h de travail
C'est l'étape la plus longue du pack, et celle qui pèse le plus sur la proposition. Plusieurs passes successives, du plus abrasif au plus fin, retirent progressivement les défauts sans creuser le vernis : environ trente heures de travail pour viser 80 à 85 % des défauts. Ce niveau de correction est propre au Pack Shield, il ne figure pas dans la liste des prestations à la carte.
Contrôle sous plusieurs sources lumineuses
Une peinture qui paraît parfaite sous un néon peut être pleine d'hologrammes sous une lampe rasante. Le contrôle multiplie les angles et les températures de lumière pour voir ce qu'une source unique laisse passer. C'est ce qui distingue une correction réelle d'un lustrage qui masque quelques semaines.
Dégraissage et préparation finale avant la pose
Une céramique n'accroche que sur un vernis nu. Le dégraissage retire les huiles de polissage restées en surface ; sans lui, la protection se pose sur un film et se décroche prématurément. C'est une étape invisible dont dépend la tenue de la protection dans le temps.
Protection céramique de la carrosserie : Gtechniq Crystal Serum Light, complétée par le top coat Gtechniq EXO v5
Le Crystal Serum Light forme la couche de fond, dure et durable ; l'EXO v5 se pose par-dessus et apporte l'effet déperlant et la facilité de lavage au quotidien. La protection ne corrige rien : elle conserve l'état obtenu au polissage. C'est pour cela qu'elle arrive en dernier, jamais sur une peinture non préparée.
Polymérisation, puis 24 à 48 h d'immobilisation supplémentaire
Le produit doit durcir dans des conditions stables. Ces 24 à 48 heures s'ajoutent au temps de polissage et ne peuvent pas être raccourcies sans compromettre la tenue de la protection. Ensuite, aucun lavage pendant sept jours.
Contrôle offert après environ un mois, kit d'entretien personnalisé et guide PDF
Une protection se perd surtout par un mauvais entretien. Un mois après la pose, le véhicule revient pour un lavage et une inspection de contrôle, avec vérification de l'hydrophobie. Vous repartez avec un kit adapté à votre véhicule et un guide écrit, en plus des explications données de vive voix à la remise.