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Une odeur de tabac vient de résidus de fumée déposés partout : textiles, mousses de sièges, ciel de toit, plastiques, circuit de ventilation et filtre d'habitacle. Tant que ces dépôts restent en place, tout désodorisant ne fait que les recouvrir quelques jours. La seule approche qui fonctionne consiste à nettoyer physiquement chaque support, remplacer le filtre d'habitacle, puis, seulement si nécessaire, traiter l'air résiduel, à l'ozone par exemple.
L'odeur de tabac dans un véhicule provient de milliers de composés déposés par la fumée sur toutes les surfaces de l'habitacle, y compris celles qu'on ne voit pas. Ces dépôts, souvent gras et jaunâtres, adhèrent aux fibres textiles, pénètrent les mousses des sièges et du ciel de toit, se fixent sur les plastiques et se logent dans les conduits de ventilation. Ils se réactivent avec la chaleur et l'humidité, ce qui explique le retour de l'odeur au premier jour de soleil ou dès que le chauffage est mis en route.Source 1
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Une odeur de tabac est une contamination des surfaces, pas un problème d'air ambiant. L'ordre des étapes compte autant que les produits : parfumer avant d'avoir retiré les dépôts ne tient que quelques jours.
Certaines contaminations dépassent ce qu'un traitement d'habitacle peut atteindre : les dépôts se trouvent alors dans des zones qu'aucune méthode raisonnable n'ouvre.
Un traitement à l'ozone se réalise sur un véhicule inoccupé et impose une aération complète avant utilisation. Il ne remplace jamais la suppression de la cause : sur une infiltration, une moisissure active ou des dépôts non nettoyés, son effet est temporaire.
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Un traitement complet s'inscrit dans le cadre d'une rénovation intérieure : de quatre à huit heures de travail selon l'état, avec une journée d'immobilisation à prévoir. Si un traitement à l'ozone est retenu, il faut y ajouter le temps de traitement puis d'aération avant la restitution du véhicule.
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La Rénovation Habitacle traite la cause plutôt que le symptôme : extraction des textiles, plastiques en profondeur, conduits accessibles et odeurs courantes, avec traitement à l'ozone en supplément lorsqu'il est réellement pertinent.